La Source vive vue à la télé

 

Le 17 mai, Le Festival de Jardins de Chaumont sur Loire accueille TF1. Le déconfinement est à l’ordre du jour plus que les jardins eux mêmes. Mais pour illustrer que la terre est “source de vie”, nous pouvons voir à plusieurs reprises les détails de la Source Vive. Voici un petit montage qui rappelle notre Parrainage avec la magazine  GARDEN LAB dont nous reparlerons bientôt et les entreprises qui ont participé au projet dont l’ HÔTEL BARN.

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La Source Vive absolument pour le 15 mai

     Le thème du retour à la Terre-Mère est comme un signe associé à une pandémie et au confinement de l’ensemble des acteurs du festival. Jardiniers, concepteurs et administratifs ont dû composer avec des exigences sanitaires fortes mais qui prenaient la forme d’un défi à relever. Mme Chantal Colleu-Dumont avait fixé un cap: ouverture au 15 mai. Le pari fut tenu alors que la plus part des concepteurs prenaient leur temps au mois de février et entamaient doucement une sortie de l’hiver au rythme des bourgeons.
Notre équipe s’est vue réagir malgré les contraintes du confinement de manière très professionnelle. L’organisation fut difficile pour échapper à l’abandon mais l’aboutissement au 15 mai nous a donné raison: L’engouement spontané des premiers regards fut pour nous plus qu’un remerciement de circonstance mais un acquiescement, d’emblée,  de la réussite de notre jardin.

Par la suite, dès le 16 mai, TF1, Le Parisien, le Monde avaient foulé le ponton qui les menaient au dessus de la Terre.

    12 mars 2020

    

12 mai 2020

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“La source vive” / Festival International de jardins de Chaumont sur Loire 2020

Cette année, l’édition 2020 du festival met à l’honneur :

“les Jardins de la Terre , retour à la Terre  Mère”

 

Associé à l’Atelier DLV, et à François Piednoir, JARD/IN/ PAYSAGE présente la ” Source vive” dans le jardin N°6.

Villa d’Este/ Diane d’Éphèse, déesse de la fertilité.

Voici comment nous avons abordé le thème.

La source vive

Gaïa, un retour à la source, une relation qui aujourd’hui devrait tendre à ne plus séparer l’homme de la nature.

Ici le retour à la source s’imprègne du jardin de la Villa d’Este et de ses jeux d’eau pour symboliser la vie. La déesse-mère expose autant sa maternité que sa fertilité. Comme emblème caché de la connaissance, la fertilité de la terre qui s’exprime ici avec profusion, nous invite à sortir d’une vue catastrophique qui verrait l’humanité mourir de tant de négligences et de mépris.

Ce qui est considérée est une terre, source de fertilité, au sens propre comme au figuré. Produire une nourriture mais s’en nourrir avec raison, la connaissance à son tour fertile de solutions.

Du mur en pisé, l’exubérance de la fontaine propose à la fois fragilité et générosité. Le mur [..]

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Voeux 2020

Pour ces vœux 2020, nous aimons cette citation de Paul Ardenne, critique et historien d’art, qui s’interroge dans un nouvel essai Un art écologique  Création plasticienne et anthropocène” (le Bord de l’eau, 2018)

« Comment vivre dans un monde malade sans simplement y survivre et, de ce monde malade, que faire pour qu’il recouvre la santé ? »

Drôle de vœux, me direz vous? Mais justement, nous disons souvent: “mais surtout la santé!”

 

L’art dit « écologique »était l’objet d’un séminaire  au Frac centre de Besançon:

ses fondations, ses développements, sa réalité actuelle, entre esthétisation, dénonciation, activisme et souci du care universel.
On désigne du terme « art écologique » ou encore du terme « éco-art » – cette contraction lexicale a fini par s’imposer avec les années 2000 – les diverses formes de création plasticienne dont le propos est la défense de l’écologie, de l’environnement et du développement durable.
Quelque forme qu’adopte l’œuvre se revendiquant de ce courant (qu’il s’agisse d’une peinture, d’une photographie, d’une sculpture, d’une installation, d’une vidéo ou d’une intervention publique), celle-ci vise cet objectif : sensibiliser son public aux problématiques environnementales prévalant bientôt avec le réchauffement climatique, effet de notre entrée dans la nouvelle ère de l’« anthropocène (Paul Jozef Crutzen, Hollande, prix Nobel de Chimie 1995). Si l’homme est devenu, pour le pire, le principal responsable de l’évolution géo-atmosphérique de la Terre, lutter contre la dérive anthropocénique devient un impératif, pour les artistes comme pour tout citoyen responsable.
Que la perspective adoptée par l’art écologique soit pessimiste ou, au contraire, constructive voire politique, la vocation de l’« éco-artiste » est à l’égal celle d’un.e ami.e de la Terre doublé.e d’un lanceur d’alerte. Un profond humanisme définit l’« éco-art ». Indissociable d’une vision renouvelée de la vie, ce type de création soutient que les relations entre l’humain et son environnement, naturel notamment, doivent être repensées, en ce sens, une harmonie retrouvée, refondée.
En partenariat avec l’Isba, Besançon.

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